terça-feira, 5 de julho de 2011

Le gens disent que je ne parle pas, que ça est dangereux.
Mais le probléme c'est que je crois que parler ne fait qu'augmenter l'angoisse, la doleur.
Quand on parle les problémes ne sont pas divisés. Ils peuvent se multiplier car à la fin, plusieres personnes seront preocupés.

Mais je voudrais tellement une mere.... j'aime beaucoup ma mere, n'est pas cette question, mas je voudrais une mere differente dans ce sujet.

Je ne sais pas quoi faire. Je suis tres confuse. Je suis perdue.

quarta-feira, 11 de maio de 2011

Brás Cubas

Por muitos e muitos anos, meu livro favorito. Atualmente não sei dizer qual seria. Mas a marca do último capítulo estará sempre lá, como uma cicatriz. Dezoito anos. Já se passaram mais dez. Como eu sempre digo, os dez mais decisivos de todos. Bizarro isso, como uma vida de oitenta, noventa anos sei lá (cem??) pode ser definida em apenas dez. Mas vá lá, é assim para a grande maioria.
Se não estivesse tomada de tamanha anedonia, levantaria e pegaria o livro. Anedonia não, o nome mais apropriado é preguiça mesmo. Mas há o santo google, e eu posso pegar meu trecho facilmente, ao alcance de alguns cliques.

"Este último capítulo é todo de negativas. Não alcancei a celebridade do emplasto, não fui ministro, não fui califa, não conheci o casamento. Verdade é que, ao lado destas faltas, coube-me a boa fortuna de não comprar o pão com o suor do meu rosto [...]. Somadas umas coisas e outras, qualquer pessoa imaginará que não houve míngua nem sobra, e conseqüentemente que sai quite com a vida. E imaginará mal, porque ao chegar a este outro lado do mistério, achei-me com um pequeno saldo, que é a derradeira negativa neste capítulo de negativas: não tive filhos, não transmiti a nenhuma criatura o legado de nossa miséria."

E o grande Machado é especialmente grande para mim pois conseguiu escrever a história dos nãos, daquilo que não temos, não tivemos, não teremos, não somos nem nunca seremos. E bizarramente, dentro de tanto negativismo e pessimismo, sempre há uma esperança: a da não maleficência. O princípio máximo da medicina, se aplicando à vida. Para cada um há uma miséria específica e talvez não seja necessariamente o fato de não ter filhos o grande redentor para todos, mas "fica a dica": se não puder ajudar, não atrapalhe.

quarta-feira, 6 de abril de 2011

Paquita

Encore une fois je m'encontre divisée. J'ai toujours su que ça ne passerait jamais. Et toutes les fois que je vois cette division dans ma vie je me démande: est-ce que j'ai bien choisi? Est-ce qui est possible d'avoir une choix? Quelquefois je pense que la souffrance sera éternelle. Surtout parce que je n'exige que le meilleur de moi même. Je ne peux pas être "normale", ça n'est pas pour moi. Je suis terriblement exigeant, je dois toujours faire tout que je peux. Ou que je crois pouvoir, je ne sais pas. C'est trop difficile avoir un rêve dans tes bras et le laisser passer. Mais d'autre façon, c'est encore plus difficile l'embrasser et laisser tout qui est dejá construit. Tout quoi? Presque rien, en fait. Mais le rêve ne peut pas me lever loin, ça c'est sur.
Donc, rien a faire. Je vais continuer a vivre dans cette division ridicule et cruel, entre les deux mondes, entre mes deux rêves parfaits - et, peut-être, ne pas vivre aucun.

segunda-feira, 28 de fevereiro de 2011

Lettre

Je ne sais pas préciser quel était la pire souffrance: ton abscence ou la sienne.
Le temps a passé et la situation n'a que été pire.
Et quand tu m'as dit que j'étais ta grande déception, je n'ai pu pas croire.
Je ne crois pas que tu puisse penser ça.
J'étais toujours à ton coté. J'étais toujours là, n'importe quel était ton humeur.
Mais quand j'ai eu besoin.... J'étais trop énervée pour toi.
Et toutes les années que tu étais seule et tu avais pris du limon (comment on disait), ça ne compte pas? Ça n'a jamais compté?
Bon, j'ai apris la chose la plus importante: c'est exactement quand nous passons pour une grande difficulté que nous savons qui est pour nous.
Et tu n'étais jamais mon amie. J'étais seulement une béquille. Et quand tu n'en avais pas besoin....

quinta-feira, 24 de fevereiro de 2011

je suis fatiguée, il y a tant révolte dans le monde.... tant hypocrisie....
c'est trop fatigant!

quarta-feira, 16 de fevereiro de 2011

Aujourd'hui je suis mieux.
Quelquefois la vie est difficile, mais quand on a des amis, les choses deviennent un peu moins difficile (on dirait....).
Il y a beaucoup de chose que je voudrais changer. Trop de temps, peu de temps. La dichotomie éternelle.
On y va, on y va....

terça-feira, 15 de fevereiro de 2011